Lundi 18 janvier 2010
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21:00
Pas lourd à faire donc rien à dire, et comme rien à dire : fermage de gueule.
Crois pas non plus que l'article du jour suppose une série d'travaux exceptionnels. Pondre un article qui cause du barbouillage de trois baguettes pour encadrer un porte relève d'une carence
littéraire suite à une disette de ptits boulots. C'est donc rien passé d'instructif ni d'formateur à t'proposer depuis Mercredi qui mériterais ne serais-ce que quelques lignes.
Malgré tout, y'a quand même deux trois conneries à raconter histoire de meubler, histoire de faire poiler.
J'ai pas réussi à trouver les cornières mèmères boisés richements ciselés qu'ont trouvait habituellement autour des portes intérieures des Châteaux pour parer celle de la salle d'eau. Y'a bien
quelques bouclards spécialisés, dont un pas loin de chez nous, qui fait dans ce genre de royal ornement, mais chez eux y'a jamais solde et le prix d'la simple baguette s'aligne pas sur celui du
meunier du bled si tu vois c'que j'veux dire....
Hors donc pecno en sabots, chuis allé dans mon fourbis, celui situé précisément entre la Maison Cassée et la roulotte chibrée, pour en extraire façon mollaire, des cornières pèpère pour
l'affaire....
Deux linéaires ??!! Seul'ment !!....shit en barrette, faut que j'va en chasse chez l'emmancheur de Merlin, brigander une lisse de même section. Fait chier d'aller en ville pour une babiole mais
chuis obligé si j'veux continuer à progresser.
Je retrouverais sur place Danovitch, toujours en faction au rayon bois. Après quelques mondanités, quelques informations d'échangés et quelques précisions apportées, sommes barrés dans l'rayon
baguettes moulures et fioritures chercher la réponse à ma question. Fait.
Sommes repartis allégés de 10 dollars pour cette merde en mètre vendue. Et ouais, fait mal au fion quand tu passe voir l'Hôtesse de caisse ! 10 dollars pour une baguette de 2m. Ben merde
alors....heureusement qu'j'ai pas acheté un pain d'deux livres.
Relevé d'cotes....coupe d'onglet....contrôle....barbouilles, fait. Bon ben....y'aura plus qu'à poncer et plus qu'à pointocher. Mais là l'est trop tard....et pis j'ai la flemme....et pis y'a Olive
et Katie qu'arrivent dans bientôt....et pis demain faut s'préparer à la mensuelle virée motorisée.
Aujourd'hui c'est Lundi. Nuit paisible due à l'heure pèpère pour aller au pieu hier au soir. Couché avec les poules dès 21h suite à la sortie mensuelle de la bande de rebelles chevelus chopérisés
de Dimanche.
Après le tradi run, avons mis l'cap tous les trente vers le restau choisi. Ce détour gastronomique à laissé quelques traces éthylométriques, d'ou l'heure précoce pour aller pager pèpère......
Bon....on s'en fout. Une journée de taf passée rapidement, chargement de quelques 6 sacs de bois d'chauffe et en route vers le domaine des cieux. Arrivée....déchargement des fagots en
plots....directos dans la salle d'eau pour la pose des artifices d'encadrement de la porte.
Les baguettes ont été barbouillées et coupées depuis Mercredi dernier.
Reste à juste à poser et pointocher.......

L'encadrement achevé. Des cornières boisées basiques à la finition poncée à la cale.
Me faut encore chasser une corniche pour habiller et finir proprement la jonction plafond-lambris, 3ml de cache misère; prendrais mon temps pour trouver la moulure qui ira bien
avec.....
A part ça : Saxo encore en panne....Picasso a un vitrage explosé dû au brontosaure municipal qui cure les fossés et qui, en nettoyant son roto à propulsé une émeraude qu'a shootée pour le compte un
carrelingue passager....la plaque identitaire de Picasso s'est fait la valbonde....un gomard crevé pour Picasso....une rage de dent terrib....une semaine du matin....52 piges dans une semaine. Et
ben....n'est que l'18 Janvier, les emmerdes continuent mais malgré tout, on garde le moral et on serre les miches jusqu'au 31 Décembre 2010.........que Lucifer nous protègent.
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Par Moellon
Mercredi 13 janvier 2010
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22:17
Merde....déjà 8 plombe. Mauvaise nuit, très mauvaise, mal pioncé, très mal pioncé. Tiens...j'ai mal à une pioche. Nuit
à chier et mal de dent, et ben tout ça refoule du goulot M'dame Grelot et c'est une sale journée pour mézigue.
Je descend l'escalier et éclaire la zone poêle, charge le crématoruim et fout l'rif, c'est parti pour la flambée du matin, celle qui permet la montée en température et la bonne humeur des femelles
dès leur réveillage.
Je m'dirige vers la bétonnière à café et m'en envoie une bolée. Chiant c'mal de dent....
La gente féminine arrive à son tour. Canapé et dessins animés pour les mioches, ptit dej pour Miss et ptit noir pour moi. Je fais part de mon soucis dentaire à Miss qui m'refile quelques
confiseries pharmacotés pour enrayer la ptite douleur....tiens j'ai une chique !
Mal ou pas faut passer à l'usinage de la dernière lame de lambris à l'aide du gabbarit. Je chope le cp marqué, gaule la planche à découper, et m'en va dans l'chalet pour éviter trop d'bruit, éviter
trop d'sciure, et éviter trop d'engueulades.....
Une fioriture qui sera expédiée vite fait sur l'gaz. Le dégrossissage est fait, maintenant faut présenter et fignoler sec.

Gabbarit posé sur lame. T'as plus qu'à suivre très précisemment la ligne noire sans dépasser et sans quitter la route....
Le découpage de la lame sera éxécuté dans l'chalet pour des raisons d'commodités. Pour empreinter au mieux et sans bridage lors du placage, faut donner d'l'entrée à ta lame. C'est à dire
l'incliner franco pour attaquer dans l'bois. Permet d'avoir une tranche effilée pour plaquer sur le mur, offrir le minimum de surface de contact à ta tranche pour ajuster et réajuster encore
jusqu'à une imbrication parfaite entre ta lame et ton mur.

Un remake au moins décimalement expliqué de la technique employée pour empreinter. Une info remasterisée pour un visiteur qu'était pas là lors du premier cours, vla une bonne paye.....
Un bout d'liteau ou autre tasseau, un orifice pour passage du crayon, une pointoche de l'autre. Tu monte ou tu descends, au choix.
La pointe pour empreinter, le crayon pour tracer. Redoutable d'efficacité même si méthode primaire........à droite, le pro peigne. Au moins, tu sais qu'il existe.
Peignes en plastoc ou métallique pour l'affaire. Trop court, bien plus pratique mais très cher. Sur ce même principe tu pose, t'engage les picots contre les difformités du support mural,
tu trace derrière ton peigne, tu réitère l'opération autant d'fois que la longueur de ton mur l'oblige.
Quand on bricole il arrive fréquemment d'égarer un matos ou de pas s'rappeler où c'est qu'on a bien pu fourrer cette saloperie d'merde, alors cette alternative t'évitera de partir à la chasse au
trésor et de paumer un temps fou.
L'ébauche réalisée il reste à présenter et peaufiner. Faut qu'elle rentre en force mais pas au risque d'explosion quand même ! Faut forcer mais al dente et pas version bourrin et gougnafier....
Pour "enclencher" ta lame usinée il te faudra déligner l'aile arrière de ta rainure, t'as pas l'choix.
Cette méthode, tu pourra l'utiliser pour découper du placo ou tout autre matériau.
Bon ben....maintenant tu sais comment qu'y faut qu'tu fais, démerde-toi.


Le raccord en accord. Faut prendre ton temps pour faire et pas t'énerver en expédiant la lame sur orbite et tataner tout c'qui traîne alentour en jurant comme un charetier d'foire que c'est d'la
merde et qu'ça marche pas la méthode à la con du Moellon !
Ma journée de taf a été un calvaire, un supplice, une torture, le ptit mal de pioche est devenu une terrible rage de dent. Une chique genre gueule de hamster, froid partout, mal aux
guiboles, rien pu avaler lors de ma pause...pas bien du tout. Faudra pourtant que j'tienne toute la marée jusqu'à l'armistice de 21h15 celle qui sonne le glas des hostilités et d'la délivrance, en
route vers le Château sous des trombes d'eau. Me suis gouré dans les médocs ! J'ai gobé les mauvais et laissé à la mechta les anti douleur, tu m'étonne que j'ai eu mal aux pioches toute la
journée....Ha le con !
Je prendrais les bonnes gouttes et la douleur disparaitra enfin après même pas 10mn et j'pourrais baffrer comme un goret et Senséoter un vrai café.
Et vla....le lambrissage de la salle d'eau s'achève avec cette pose et cette délicate découpe. Me faut trouver des cimaises fortements moulurées pour encadrer et une corniche vachement travaillée
pour jonctionner la liaison : plafond-lambris. Prochaine taille ? Houlala, y'en a tellement........
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Par Moellon
Mardi 12 janvier 2010
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22:53
Depuis Lundi matin les températures restent constantes, -5° au thermomètre exposé face Nord du chalet. C'est pas vraiment c'que
certains pourraient qualifier de très froid en comparaison de chez eux ou de régions Françaises où la-bas tout est neuf et tout est sauvage et où là-bas du fion ça pèle pour de bon.
Toujours est-il qu'en Chouannerie -5 ou -7° témoignent des habituels hivers "polaires" qui règnent. Et quand bien même tu trouverais que chuis une chochotte avec d'aussi ridicules
températures, j'te répondrais d'aller t'faire empaler façon Miko.
D'la neige ici, c'est pas vraiment courant, le froid dure jamais aussi longtemps, la glace est plus couramment vendue en été au bout d'un batonnet, et moins fréquemment livrée sur les routes sous
forme de plaques verglacés en hiver.....
Miss Moellon m'envois au taf en carosse de peur que j'me tape une course de Speedway sur glace avec Charlie. J'ai beau lui dire que les routes sont plus sûres et qu'les plaques de verglas fondent,
rien n'y fait ! Préfère me livrer à domicile que m'récupérer sous cellophanne et en barquette dans l'frigo d'l'hosto. Bon....cette tendre attention a ceci d'bénéfique c'est qu'elle me permet
d'préparer pendant ma pause de 9h, quelques sacs de bois pour nous chauffer la couche adipeuse pendant les longues années d'hiver.
Demain le Staff de Météopouet a émis un bulletin d'alerte qui fait penser qu'Nostradamus est une burne ou qu'paco Rabanne qu'avais prédit est médaille de chocolat au concours Lénine question
prévisionnisme instercosmique.
Si on écoute toutes ces mamzelles en dentelle et tous ces endimanchés costardisés, c'est la fin du monde, on va tous crever verglacés, finir en glaçons tous bien rangés dans des bacs, l'ère
glaciaire arrive, des mammouths ont été aperçus Rue monte à ma gaule et Rue d'la Poupée qui tousse, des smilodons vus Porte d'Orléans, à l'heure ou j'te parle à Padirac une tribu négocie un traîté
d'paix avec le Maire du bled....bref ces cons alarment la population et on s'demande si faut pas commencer à stocker du suc, d'la jaille, touplein d'victuailles pour s'préparer à être les seuls
survivants, Ha les cons !
Plus réaliste et plus matériel, je bidouille toujours la salle d'eau. Pour finir ce lambrissage : empreinter le mur; c'est l'ultime étape qui cloturera ce bardage boisif. J'ai déjà expliqué, déjà
montré et déjà prouvé photos à l'appui, la façon dont j'm'y prend pour faire. Hors donc moujik de mes roubignoles, l'est complètement inutile de quadruplonner la dite étape. Mais pour les femmards
en retard je ferais une exception. Toute façon vu qu'j'ai rien branlouiller, m'arrange bien c't'affaire......


Une chute de CP pointoché....guider les difformités à l'aide du peigne maison tradi qu'tu connais à présent puisque déjà rabaché plusieurs fois....et t'as plus qu'à suivre ton tracé à la
sauteuse. C'est simplissime et fini proprement ton travail.
J'ai pas l'temps d'attaquer la coupe de la dernière lame à l'aide du gabari étalon, verra demain matin avant giclage au taf. Mais y'a rien d'bien sorcier pour réaliser tranquillise-toi,
juste peaufiner. Un truc que je t'exposerais manana.
Pour l'heure faut que j'me prépare à m'en aller vernir une nouvelle série d'lamellés collés au taf. 250 poutres entre 8 et 13m de long....youpi.
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Par Moellon
Dimanche 10 janvier 2010
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18:18
Dimanche matin, tôt sans l'être trop pour un Dimanche. Quelle heure qu'il est ? Ben.....8h30, grasse mat quoi !
Dehors ça pèle toujours vivement et fait -5°, y'a pas un dard de vent mais la glace est toujours tenacement accrochée. C'est pas la peine de rester ici à m'cailler les flagennes alors que dedans y
fait chaudard, allez hop....manger !
Me frais bien une douzaine d'oeufs avec mon jambon pour finir mon pain...et ben ja plus qu'à aller au poulailler chercher, dame garce !
Et j'pars toute jouasse avec mon ptit panier d'osier dans l'poulailler réquisitionner les suppositoires calcaires......
Arrivé sur zone je découvre pas moins de deux douzaine d'ovules. Des trucs balaises....au moins du 90 B. Dans la cahute je saute le barricot qu'empêche Corazon notre galgo d'aller grailler les
denrées périssables et commence la cueillette...
Beu ??!!.....qu'est ce c'est c'bordel....sont gelés les cons ! Vla pas qu'ces connes de poules nous pondent des oeufs congelés maintenant ! Et pourquoi pas une omelette ou des oeufs coque, ben
merde alors, une omelette sans oeufs c'est comme une mayo sans huile, comme une salade sans vinaigrette, comme aller pisser sans péter, comme un défilé sans trompette !
Bon ben c'est niqué pour l'omelette...m'en fout j'vais faire un jaune ! Meunon gros balourd, c'est d'l'humour.
Aujourd'hui chuis décidé à clampiner, à feignasser, à musarder, à glander.
Et pis tout d'un coup, le bigo tintinabulle.....c'est la Reine Mère qui vient aux nouvelles du front. Miss Moellon me reluque et m'averti que dans l'après midi la Jacouille family viendra au
Château pour baffrer une galette et siroter quelques torpilles de cidre, c'est une bonne nouvelle et une bonne initiative.
L'est déjà midi et faut pas traîner, la maison est en ordre, y'a pas grand chose qui traîne et j'ai même le temps d'aller poser l'avant dernière lame de lambris. Zou....à la salle d'abblutions.
Me faudra pas longtemps pour foutre le tam dans la salle d'eau. Ramener toutes les glingues....relever les cotes....tracer....découper au surin à pain....raboter....ajuster. Bref, un barouf de la
mort pour couper et poser une seule et unique lame. Ma circulaire est toujours pas équipée en charbons neufs et c'est à la scie sauteuse qu'il m'as fallu déligner, une partie d'plaisir tu peux
m'croire, le guide-lame chibré, une lame qu'entamerais pas une motte de saindoux, une semelle voilée, un must.....


Presque achevé. Manque la lame la plus coton à réaliser, celle des difformités. Un boulot qui se fera sans doute demain avant d'aller turbiner.
Le temps de faire place nette dans la salle d'eau, d'aller m'lessiver dans la cabine d'essayage et de m'taper un Mariokart en circuit qu'la famille Jacouillle arrive en fanfare pour
frangipaner en galette, fin d'chantier......
Demain semaine d'après midi, de quoi bricoler en matinées et d'veiller en soirées.
Bonne semaine à toi vieux chameau et mollo en traîneau.......ça gliiiiiiiisse !
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Par Moellon
Samedi 9 janvier 2010
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22:42
5h ??!! Et ben merde j'pensais qu'il était au moins 9 ! Bon....pas grave, debout pour debout autant trouver une ptite bricole à
s'coller sous les pioches en ce Samedi hyperboréen. Mais pour l'heure une ptite poêlée pour s'réchauffer et un ptit café pour s'énerver les plaques motrices sont d'actualité.
La neige qu'est devenue glace puis patinoire tient toujours sur l'asphalte. La végétation reste figée, les pioupious cherchent désespèrement quèques graines à boulotter et au Château on enfourne
régulièrement des boiseries dans l'poêle pour conserver une température constante dans la mechta. Avec cet unique moyen d'chauffage dans l'séjour on obtient quand même 22° en permanence au RDC, ce
qui reste honorable pour une pàle copie d'Godin de chez l'rougeot salopé en rouge. Le bois d'chauffe, du résineux, est récupéré au taf.
Le sèche serviette de la salle d'eau qui, outre sa fonction première qu'est d'faire réchauffer les serviettes et les calfouettes, trouve son utilité de chauffage d'appoint dans cette pièce
fortement sollicité et vachement exploitée.
L'étage est chauffé par un unique radiateur élec et permet une température acceptable dans toutes les chambres. Vla comment pour l'hiver, on réussi à s'chauffer l'oignon à la maison pour pas un
rond.....ou presque.
Aujourd'hui Miss et les morpionnes se rendent (Beuuuuuuuuuuurk........) chez les Thénardiers pour en famille, s'adonner à la fabrication porcine de "rillons" maison.......y paraît qu'y sont bons;
tandis qu'moi pendant c'temps là, je décide de rester pour bricoler.
Lieu du délit : salle d'eau. Objectif : barbouillage de la partie qui nous oppose, Miss Moellon et mézigue en rapport avec la pose future de la faïence même pas encore choisie, puis lambrissage
périphérique de la lourde séparative. C'est d'la bricole mais chuis seul et pas d'mioches pour venir me pomper mon énergie avec un niveau d'piles déjà bien faiblard.........
Les préliminaires consisterons à donner de l'espace de travail pour protéger la zone à pétarder en effectuant un tri sélectif des encombrants qui squattent la salle d'eau. Un sac poubelle et la
montagne de fringues et d'tissus disparaîtra en une poignée d'secondes....ça c'est fait. Seconde étape avec une protection plastoquée périphérique pour épargner au lambris plafonné, au lambris déjà
posé et au placo hydro d'être en gris souris, moucheté.


Une protection impérative pour éviter d'saloper partout. Fenêtre ouverte, compresseur à fond, pétard en action, c'est parti pour raccorder en aérosol la virginité des lames. Une bidouille qu'aurais
pas eu lieu d'être si la communication s'était établie avant la barbouille et la pose du reste du panneau...........
Cette zone protégée est un léger sujet de discorde. En effet gueule de morgouille, Miss Moellon et moi-même pour me nommer moi-même et me dénoncer tout seul, étions pas d'accord sur le
niveau de hauteur de faïençage qui surplombera la baignoire. Miss Moellon veux et exige un faïençage à mi-hauteur pour le côté esthétique et moi je pensais panneau plein jusqu'en haut d'plafond
pour le côté pratique (projection d'eau....)
Après quelques jurons courtois et quelques empoignades, sans toutefois avoir recours au jet d'objets contondants en pleine poire pour faire valoir ce que de droit, nous sommes parvenus après trêve,
au constat que j'avais forcément tort et Miss Moellon forcément raison, et toc prend ça dans ta gueule.......
C'est donc de mauvaise grasse, en traînant la babouche et d'mauvaise foi que j'ai accepté, tout en gardant un semblant d'fierté, de recourir à la réalisation de cette rustine impressionniste.
Ce raccord a été réalisé au pétard pour rester en accord avec le reste du panneau. Une application au pinceau ou au rouleau utilise plus de matière et la nuance aurait été différente, une
différence visible au ponçage et qu'aurait été franchement horrible. D'ou l'emploi du compresseur et du pétard pour une pulvérisation identique à celle réalisée auparavant.....
Une fois cette tâche accomplie, il restait à déscotcher, à nettoyer toubien propre, ranger toubien en vrac les glingues et tout l'bazar....fait.
Protection virées, nettoyage effectué, rangement opéré. La nuance est identique au reste du panneau jumeau. Il manquera un léger ponçage pour finaliser.
Cette formalité torchée et l'sujet d'fâcherie envolé, y'avais plus qu'à passer à la partie lambris, celle qui concerne l'entourage de la porte séparative.
Un truc bien chiant de par les nombreuses coupes à éxécuter.


Coupes de raccords. Chiantes mais faites. Des lames voilées, fléchées et aussi droites qu'un pied d'choux....c'est dire.
Pour le linteau j'avais pas besoin de m'faire chier d'la sorte et aurais pu poser les lames dans l'même sens que celles des tableaux, m'en suis rendu compte trop tard après avoir voulu
trop bien faire et vouloir obstinément aligner les lames du linteau avec celles du panneau....ha le con ! M'apprendra pour une fois à pas être plus attentif que ça.
Cette ptite contrariété casée, me fallait poser la lame de jonction côté jambage gauche. Une lame sacrément voilée, vachement cintrée et mochement exploitable. Néanmoins, disposant du nombre exact
de lames, j'avais pas l'choix, fallait la travailler au corps à coups d'rabot antique et la pointocher dans l'calage à l'aide d'un serre-joint pour la ramener dans l'droit chemin.
La lame en question. Une fois posée t'as du mal à voir et croire que cette merde accusait 2cm de flèche et un voile qu'aurais fait l'bonheur de
Blériot en personne pour s'construire une hélice de zinc, mais bordel c'que j'en ai chié pour réussir à couper et poser !
Le compteur tourne vite et j'aurais pas l'temps d'poser les lames à chantourner, celles qu'épousent les difformités et aspirités
murales pierreuses.
Faudra démonter la console volutée et employer la bonne vieille méthode du "peigne" maison pour empreinter, reporter et découper, demain si pas flemme et si motivé.
Vla la bidouille du jour vieille saucisse. Pour l'instant faut que j'nettoie grave l'bordel visible pour l'rendre invisible à l'arrivée des femelles du Château et ainsi éviter l'assaut
verbal........
Y'a d'la sciure, y'a du copeau, y'a du matos....ooooooh turbulente flamme, j'en ai pour au moins une ptite plombe à faire place nette.......houlalala.
Bon week à toi.
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Par Moellon
BLA BLA BLA !