Les tensions et ma prise de choux téléphonique énergétique avec le commercial de "chez nous les énergies son renouvelables que pendant les jours ouvrables" ont du certainement faire cogiter puisqu'hier matin un technicien de la taule en question est venu nous installer une PAC élec provisoire pour accélérer le séchage de la chape et respecter ainsi les directives du DTU qui obligent le chauffagiste à réaliser cette opération.
Faut dire que Miss est plus diplomate et plus pondérée dans ses propos que mézigue plus bouillonnant et franchement moins tempéré quand j'ai l'impression d'être pris pour un jambon...ou pour un con. C'est elle qui, très calmement et très poliment, jouera les standardistes avec le commercial et argumentera pour l'obliger; moi je me contenterais de siroter en mug tout en écoutant et petounant pour fond sonore.
Le technicien mettra une paire d'heure à raccorder et à m'expliquer la procédure à suivre pour chauffer la chape. 26° à la première mise en chauffe jusqu'à atteindre progressivement une température de 35°; un degré par jour.
PAC élec. Une pompe à chaleur et une pompe à euros qu'il faut utiliser mollement et pour une durée écourtée.
L'affaire plancher chauffant prend forme concrètement et se décante lentement. Cette couteuse alternative de chauffage électrique ne sera sans doute pas employée durant l'hiver pour une question de coût et faudra revenir au bon vieux poêlle à bois avec ses incontournables corvées de débit et d'cendrier pour assurer.
Après deux jours de fonctionnement en sourdine, la pompe élec restitue 20° dans toute la maison, une sensation jusqu'alors inconnue.
Nous profiterons du pont de début Octobre pour attaquer la pose des travertins, c'est l'étape qui finalisera, avec celle de la réalisation des joints, le plancher des vaches. Je t'en dirais plus quand sera venu le moment de faire concernant le type de pose et la technique employée.
100m² à marbrer demande temps et patience pour s'éxécuter; l'est donc pas question ici de s'taper un 100m plein pot et tout foirer mais de s'cogner au ralenti et avec amour cette finition fondamentale.
Le revêtement d'sol dans une maison est sans conteste l'escale la plus révélatrice du tempérament du proprio des lieux, celle qui donne une idée du reste et du degré d'attention qu'il a apporté à ses travaux de finition. Et comme on marche pas la tête dans les étoiles mais en reluquant bien là où on fout les pieds, faut rien foirer et tout chiader...
En attendant le séchage de la chape, la livraison des travertins et pour pas rester improductifs, nous allons profiter de la vacance des lieux pour effectuer divers travaux de barbouille de quelques pièces du RDC comme les plafonds lambrissés du gogues ou de la buanderie.
En profiterons aussi pour achever le jointoyage du dernier panneau de la cuisine resté en plant faute de came, came arrivée qu'il faut aller chercher.
La jaille revient par L'Ouest et va falloir penser rapidos à réinstaller l'echelle de meunier à son emplacement d'origine, dans l'séjour.
En effet tête de bigorneau, descendre un escalier trempé c'est la gamelle assurée, et donc pour éviter d'finir édenté ou fracturé
plâtré ben...faudra l'rentrer ! Cette année la cueillette des noix a été productive et celle de la treille à Muscat a été stérile vu l'temps minable qu'a régné et perduré durant tout l'été, verra
l'été prochain.
Concernant la diffusion de Reportages 3000 ans après, y'a pas d'niouzes et faut savoir rester aussi patient qu'un bonze pendant encore un looooooooooong moment...RONNNNNNNNNnnnnnnnnnn ZZZZZZZZZzzzzz...










BLA BLA...